Actualités et dégustations

QUELQUES JOURS EN IRLANDE

Chères amies, chers amis,

Les voyages du Clan reprennent cette année et ce sera vers l’Irlande au début de l’Automne.

Du 9 au 14 septembre (6 jours, 5 nuits) vous visiterez la Walsh distillerie à Carlow, Waterford et Blackwater distillerie, après Cork, Midletown distillerie, puis Tullamore, Kilbeggan, avant Bushmills, et enfin Teeling à Dublin.

Le prix sera de 1400 € comprenant le voyage aller/retour, tous les transports sur place, les hôtels 3 ou 4 *, les petits déjeuners, les dîners, les visites commentés des distilleries.

Le nombre de participants étant limité (16 à 18 places) les inscriptions se feront dans l’ordre des réservations, accompagnées d’ un acompte de 400€ à l’ordre du Clan des Grands Malts.

Cordialement.

CELA S’EST PASSE A NOËL AU CLAN A LILLE

par Eric Delrue

Deux cornemuses jouées par des membres du Northern Men Pipe Band accueillaient les invités à l’Auberge de la Forge à Villeneuve d’Ascq.

Ce fut une soirée exceptionnelle, avec une verticale Springbank, accompagné d’un menu concocté par le chef Alexandre Spriet.

A l’apéritif, Hazelburn 13 ans fût d’Oloroso accompagné de quelques toasts : de belles notes de caramel, de fruits confiturés et de chocolat.

Les choses sérieuses commençaient avec une terrine de sanglier accompagnée du Kilkerran 8 ans brut de fût : accord gourmand entre les saveurs de gibier et les notes fruitées, salines du malt, relevées par une légère fumée.

Un ballotin de volaille aux écrevisses, légumes de saison et riz basmati a été servi avec 2 malts : Springbank 12 ans brut de fût, et le nouveau Springbank local barley 9 ans. C’est ce deuxième nectar qui a emporté tous les suffrages, ses notes a la fois sucrées, fruitées, tourbées et marines s’unissant parfaitement au plat.

Pour le dessert, parmi les propositions du chef, c’est le moelleux aux poires, sauce chocolat qui l’emporta. Accompagné du Longrow red 14 ans fût de sherry, le mariage entre les notes fruitées du dessert et du single malt, le chocolat, les épices, et la tourbe fumée fut somptueux.

Une belle soirée qui s’acheva au son des cornemuses.

DÉPART

Notre ami Christian PENNEQUIN, un vieux compagnon de route, nous a quittés à la fin de l’exercice 2018, après s’être longtemps bagarré pour retardez cette échéance.

Il s’était très investi dans le fonctionnement du Clan. Paraissant toujours calme, ne faisant jamais l’économie d’une plaisanterie avec un humour presque British, ni d’une critique sur notre désinvolture au sein du bureau, mais toujours avec classe !

Le Xeres était sa passion, Ardbeg son viatique, et Springbank très surévalué…
Nous nous associons à la tristesse de Lysiane, Ludvine et Yann.

EN ECOSSE, LE WHISKY SERT A TOUT

Le biogaz a le vent en poupe, en produisant du biogaz
à partir de leurs déchets, les distilleries de l’île d’Islay envisagent
de fournir d’importantes quantités d’électricité à la région.

Fabriquer de l’électricité avec du whisky ? Les amoureux de l’alcool ambré penseront certainement qu’il s’agit là de la pire idée qu’aient jamais eue les écologistes. C’est pourtant à partir de déchets biologiques non comestibles que des installations de digesteurs anaérobies permettent de fabriquer du méthane, puis brûler celui-ci pour produire de l’électricité. C’est ce que l’on va faire sur Islay, l’île la plus méridionale des Hébrides si les projets aboutissent. Si tout fonctionne, les producteurs de whisky pourront générer une grande partie de l’électricité consommée dans l’île.

Cette innovation est motivée par plusieurs facteurs, les producteurs de whisky se soucient, comme tout le monde, de leur empreinte carbone, qui serait l’une des plus importantes de l’industrie alimentaire. Aucune des principales entreprises ne veut donner de chiffres, mais le seul processus de distillation consomme une énorme quantité d’énergie. A cela s’ajoute le fait que la majeure partie du whisky est exportée dans des bouteilles lourdes et des emballages sophistiqués.

Cette technique intéresse aussi les producteurs de whisky pour d’autres raisons. Le réseau d’alimentation en électricité d’Islay est obsolète : il consiste en un câble unique qui relie la petite île à la Grande-Bretagne. Du coup, les sautes de tension, amplifiées par les besoins importants des distilleries, peuvent nuire au fonctionnement des ordinateurs et autres équipements électroniques. Produire de l’électricité sur place permettrait de résoudre en partie ce problème.

Conclusion : L’ALCOOL AMBRE EST UNE BENEDICTION POUR L’ECOSSE.

Le Clan en rimes sur le coin de la table.

Jeudi 6 septembre, Ashok, sans doute inspiré par l’ambiance et mis en verve par les whiskies présents, a mis le Clan en rimes sur le coin de sa table. Laissons lui la parole :

Le Clan est bien soudé et l’ambiance bonne enfant !

Entente respectée pour les intervenants.

Chanter le MALT ambré est un immense plaisir :

Le « Bouna’hav’n »* tourbé aura surpris, sans rire !

Avec « James Eadie », les avis se rassemblent…

Nouveauté de la table, un menu qui emballe !

Divine tartelette au fromage de chèvre,

Etonnant assemblage embaumant quelques lèvres :

Saluons cet endroit*, il est loin d’être mièvre !

Marie Hélène, en maître embellit notre humeur…

Avec délectation, le Paleron, sans beurre,

Laisse à sa tendreté une note légère,

Titrant le « Glendullan » d’un, parfum de rhum fier !

Saluons le bureau ! Pourvu qu’il persévère…

Merci à Gérard et Nicole sa charmante compagne et à tous les autres members présents…

Ashock MONANY

*Bouche de la crique
*Café Rubis

S O U V E N I R S ET VOYAGES par Bernard ESCANDE

Si l’on en croit les dictons les voyages forment la jeunesse et déforment les valises. Cela ne se vérifie pas forcément …

Notre dernière expérience en la matière a commencé à Créteil au bord d’un lac bordé de verdure et peuplé de bernaches, le problème étant qu’au delà de la verdure il y avait beaucoup de béton, beaucoup trop…

Alors nous avons recherché un coin plus bucolique et notre attention a été attirée par un chemin des marais dont l’appellation nous promettait flore et faune pittoresques. Hélas nous nous retrouvâmes dans une zone peu avenante coincée entre viaduc d’autoroute et voie ferrée, les deux hyper fréquentées. Heureusement apparut vite une sorte d’oasis en forme de bâtiment noir et or où siégeait pour un soir « C.G.M. Tours » qui, avec la complicité de
« DUGAS SAS » nous emmena illico dans une escapade à travers la planète.

Nous nous fîmes un peu de mousse avant de démarrer mais apprîmes vite qu’à Sèvres il n’y a pas que la manufacture qui vaut le détour mais aussi les oeuvres d’un certain Benoit, micro brasseur de son état, notre complice pendant longtemps.

Notre première destination fut la Corse qui nous fit, au royaume de Piétra, l’honneur de ses arômes de maquis, plantes florales, thym et orange. Un vrai dépaysement.

Après cette agréable mise en bouche ce fut le grand jeu avec un départ pour le Japon où nous nous attardâmes sur le domaine de Kirin, au pied du mont Fuji, appréciant des senteurs d’orange et poire, une couleur dorée et des arômes épicés et biscuités.

Mais déjà il fallait repartir vers la vieille Europe et plus précisément l’Irlande pour essayer de comprendre, jetant au passage un coup d’oeil sur l’Espagne, comment six différents fûts de xérès pouvaient influer sur nos sensations et nous faire ressentir des notes épicées et de fruits rouges au risque d’en abuser et de faire « teeling ».

La promenade eut été incomplète sans une escale aux Etats Unis et plus particulièrement au Kentucky histoire de vérifier que Woodford méritait bien son nom en recourant à une originale technique dite du double fût, dont un grillé.

Le retour nous réserva une escale surprise en Ecosse pour y relever un défi et s’apercevoir que
ces diables d’écossais avaient une banque de printemps qui avait un faible pour les fûts de rhum mais nous n’eûmes pas doit à une étape caribéenne. Ce sera pour une autre fois…

Ce voyage exprès n’a pas déformé nos valises mais nous a beaucoup appris bien que ne faisant
pas partie de la jeunesse. Une chose est sûre nous recommencerons à la première occasion.

https://scotchwhisky.com/

J’ai trouvé au détour de mes recherches autour du whisky, un article, publié sur le remarquable site scotchwhisky.com, qu’il m’a semblé intéressant de traduire. Il aura peut-être un impact sur la façon dont vous stockerez vos bouteilles de whisky préférées… par Tony TERRAIN

Il y a certaines « règles » quand il s’agit de stocker du whisky, mais qu’advient-il du breuvage si vous les ignorez? Un groupe d’amateurs de whisky suédois a mené une expérience pour le découvrir.

Habituellement il convient de dire que le whisky doit être conservé à une température inférieure à la température ambiante, dans l’obscurité et avec les bouteilles debout. Les bouteilles ouvertes ne doivent pas rester avec beaucoup d’air pendant trop longtemps. Sinon, vous courez le risque que le whisky soit affecté de manière négative.

Il serait sage de considérer ces idées reçues comme les paroles d’Evangile. Mais que se passe-t-il si vous stockez le whisky différemment? L’amateur de whisky suédois Mattias Klasson a décidé de le découvrir. Il a exposé des bouteilles d’un whisky en provenance d’Islay, un Bowmore Laimrig, le batch 3 pour être précis, à ce que la plupart des amateurs de whisky considèrent comme une punition cruelle et inhabituelle. Continuer la lecture

NEWS, NEWS, NEWS ! … LES VERRES DU CLAN

Réclamés depuis de nombreux mois par nos adhérents, voici les nouveaux verres de  dégustation du Clan.

Nous avons gardé la forme tulipée qui convient bien à l’expression des arômes, de même que le volume global qui est de 12 ml. bien proportionné pour nos eaux de vie lors de dégustations.
Nous avons allégé le logo du Clan afin d’amélioré la transparence, et ne pas parasiter nos premières impressions, la couleur et la jambe…

Ils seront, bien sûr, à disposition par pack de 6 dans un étui cartonné, pour nos adhérents.
Le prix est de 20 € TTC. Les commandes sont à adresser, comme pour les commandes de whiskies à :

SOCIETE DUGAS
2 CHEMIN DES MARAIS
ZA DU GRAND MARAIS
94000 CRETEIL

Baptiste CAUCHON
Tel : +331 81 80 02 23
Mob : +337 60 56 50 21
Mail : b.cauchon@dugas.fr

A.G. 21 : LA NORMANDE …

Lorsque j’appris que la 21ème AG du clan serait à Honfleur, je n’hésitai pas un instant : j’en serai ! Déjà, je pensais « … dès l’aube, à l’heure ou blanchit la campagne, je partirai… » J’imaginais «… les voiles au loin descendant vers Harfleur… », Je voyais «… les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie… » Quant aux « filles aux joues rouges qui donnent …. » je jugeai préférable de m’abstenir, ce n’est plus de mon âge.

L’entrée en matière fut à Pont-L’évêque non pour une dégustation de fromages, mais pour une découverte de la distillation locale. Il va sans dire que je m’y rendis, quitte à me sentir un peu vasouyard le soir venu. Je découvris que les normands faisaient leur whisky uniquement avec de la pomme ! (chez les ‘’tontons fl ingueurs’’ il n’y avait pas que de la pomme). Comme je questionnai notre guide sur ce sujet il me répondit : « c’est ainsi que s’opère ma gloire ». Cette visite se conclut par une intéressante dégustation, un onéreux passage en boutique et un
arrosage magistral gracieusement offert par la météo locale.

Quoi qu’il en soit à 18 heures précises nous avions trouvé le chemin du « petit Vasouyard » qui nous off rait une vue magnifi que sur l’estuaire de la Seine. L’A.G. pouvait commencer et se déroula parfaitement : les rapports moral et fi nancier furent votés à l’unanimité ainsi que le quitus au bureau. Les membres sortants du C.A. furent réélus et Aline CAZE qui se présentait sur un poste vacant recueillit tous les suffrages.

Miracle du chronomètre : à 20 heures nous passions à table et entamions la dégustation avec le West Island, blend du clan, whisky Îlien qu’une discrète finition en fût de Pedro Ximénez assoupli. Ensuite ce fut une superbe verticale « Old Pulteney », Flotilla puis Navigator, deux réduits à 46°, qui s’imposaient en ce bord de mer et obtinrent un assentiment général. Le programme offi ciel se terminait avec un 17 ans également réduit à 46°, mais c’était compter sans François Xavier qui nous avait sorti de derrière les fagots un 24 ans brut de fût de chez Cadenhead et un offi ciel de 30 ans. Inutile de préciser que nul ne regretta d’être venu, d’autant que le restaurateur nous avait bien soignés, mais de cela je ne vous dirai rien vous n’aviez qu’à être présents !

Le lendemain, un groupe d’irréductibles gaulois se retrouvait pour une passionnante visite guidée de la ville qui les conduisit à un dernier repas pris en commun avant dispersion…Pour organiser aussi bien ces 24 heures il ne fallait pas être du type cossard. Encore que….. Merci Jean Claude.

                                                                                                            Par Bernard Escande