Actualités et dégustations

LE MYTHIQUE BLACK BOWMORE DANS UN VRAI PISTON D’ASTON MARTIN DB5 ….

d’après Cedric PINATEL pour l’Argus Auto …

 

 

 

 

 

 

Vous admirez les Aston Martin et appréciez le très bon whisky ?
Dans ce cas, la nouvelle bouteille conçue par Bowmore et la marque de Gaydon pourrait être pour vous.
Mais oserez-vous l’ouvrir pour la boire ?
Seulement 25 bouteilles seront commercialisées au total mais il y a fort à parier qu’aucune des 25 bouteilles produites ne sera jamais ouverte. Reste la question qui fâche  :  le prix de ce whisky Black Bowmore DB5 1964. Compte tenu de leur rareté et de l’excellence du whisky en question, il s’affiche au tarif d’une vraie voiture : 50 000 £, soit près de 55 500 €. A vous de choisir. Mais c’est encore loin derrière le record de prix détenu en 2019 par un MACALLAN 60 ans, adjugé 1,7 millions d’euros…

LES AMATEURS DE WHISKY SONT-ILS TOUS DES POETES …

La toute, toute, toute première fois …

« Déjà, l’odeur inconnue me troubla au-delà de tout possible. Quelle formidable agression, quelle explosion musclée, abrupte, sèche et fruitée à la fois, comme une décharge d’adrénaline ayant déserté les tissus où elle se complaît d’habitude pour se vaporiser à la surface du nez, condensé gazeux de falaises sensorielles … Stupéfait, je découvris que ce relent de fermentation incisive me plaisait.

Telle une marquise éthérée, je trempai précautionneusement mes lèvres dans le magma tourbeux et …ô violence de l’effet ! C’est une  déflagration de piment et d’éléments déchainés qui détone soudain dans la bouche ; les organes n’existent plus, il n’y a plus ni palais, ni joues, ni muqueuses : juste la sensation ravageuse qu’une guerre tellurique se déroule en nous-mêmes. Je laissai, de ravissement, la première gorgée s’attarder un instant sur ma langue, des ondulations concentriques continuèrent de l’entreprendre un long moment encore. C’est la première manière de boire le whisky : en le lichant férocement, pour en humer le goût âpre et sans appel. La deuxième goulée, en revanche, advint dans la précipitation ; aussitôt avalée, elle n’échauffa qu’à retardement mon plexus solaire – mais quel échauffement !

Dans ce geste stéréotypé du buveur d’eaux-de-vie fortes qui absorbe d’un trait l’objet de sa convoitise, attend un instant, puis ferme les yeux sous le choc et exhale un soupir d’aise et de commotion mêlés, il y a la deuxième manière de boire le whisky, avec cette quasi-insensibilité des papilles parce que l’alcool ne fait que transiter dans la gorge, et cette parfaite sensibilité du plexus, soudain envahi de chaleur comme d’une bombe au plasma éthylique. Ça chauffe, ça réchauffe, ça défrise, ça réveille, ça fait du bien. C’est un soleil qui, de par ses radiations bienheureuses, assure le corps de sa présence rayonnante. »

Extrait du livre « Une gourmandise » de Muriel BARBERY

LES NEWS ET POTINS … Nicole LOISEAU

Un professeur britannique contaminé par le coronavirus en Chine dit l’avoir vaincu avec du whisky et du miel. C’est grâce à ce remède traditionnel qu’il «s’est relevé», est-il persuadé. Diagnostiqué au coronavirus en Chine il y a quelques mois, ce britannique, professeur d’anglais âgé de 25 ans, affirme avoir eu recours à deux «produits» qui l’ont finalement guéri, a-t-il fait savoir au Sun.

«Non aux antibiotiques » dit-il .

Ce professeur qui vit en Chine depuis trois ans et plus particulièrement à Wuhan depuis environ six mois a refusé selon ses propres dires de prendre les médicaments prescrits par les médecins.

«J’ai utilisé un inhalateur qui a aidé à contrôler la toux et je buvais du whisky chaud avec du miel jusqu’à ce que tout parte», a-t-il raconté au Sun.

Et d’ajouter : «C’est un ancien remède mais il semble avoir fait l’affaire. J’ai refusé de prendre les antibiotiques prescrits par les médecins parce que je ne voulais prendre aucun médicament.»
Le professeur a pris la décision de rester à Wuhan.

Qu’est-il devenu ?

LES NEWS ET POTINS … Nicole LOISEAU

CHEZ LOULOU … C’EST TOUT UN POEME …
Par Nicole LOISEAU

La salle vaut le détour, lumière douce et tamisée, lorsque les yeux s’habituent, un décor de brocante un peu fou et ludique nous environne. Les femmes sont tentées à essayer les chapeaux ou escarpins vertigineux du décor des tables. Loulou est seul à bord, au four et au moulin, qui mitonne d’excellents plats avec les produits du marché et les sert efficacement.

Tous, les membres du Clan des Grands Malts aimons nous retrouver dans cette ambiance festive, au milieu de la « chine », à laquelle Loulou, personne atypique, participe volontiers. Les plats sont toujours concoctés pour être en harmonie avec nos whiskies et nos papilles lui rendent bien à travers cette atmosphère chaleureuse et bon enfant.

Mais nostalgie, tout ça, c’était avant … sans les distanciations !

NEWS ET POTINS par Nicole LOISEAU … UNE INCROYABLE COLLECTION DE WHISKIES RARES MISE AUX ENCHERES EN 2020 …

Plus de 3.900 bouteilles de whiskies rares et légendaires, acquises par un amateur américain, vont être mises aux enchères en février et en avril 2020 par la maison écossaise Whisky Auctioneer.

Whisky Auctioneer a annoncé lundi 9 décembre sur son site internet la mise aux enchères l’année prochaine de ce qu’elle qualifie de « collection parfaite », comprenant des bouteilles écossaises mais aussi irlandaises, américaines, japonaises, valant pour certaines plus d’un million de livres sterling l’unité. « Son ampleur et sa rareté en font l’une des découvertes les plus excitantes du monde du whisky », a insisté le fondateur de Whisky Auctioneer, Iain McClune, dans un communiqué.

C’est un Américain du Colorado, Richard Gooding, qui a pendant des décennies bâti cette collection en voyageant régulièrement en Écosse à la recherche de bouteilles spéciales jusqu’à son décès en 2014. Il la conservait dans une salle spéciale qu’il appelait le « Pub ». « Il aimait tous les aspects » de sa « passion »: « se documenter sur les distilleries, les visiter et goûter leurs whiskies », a expliqué sa veuve, citée dans le communiqué de Whisky Auctioneer.

La collection comprend notamment un Macallan 1926 Fine & Rare 60 Year Old, qui détient le record du monde pour la bouteille de whisky la plus chère vendue à ce jour (1,7 million d’euros en octobre dernier).

D’après nos sources aucun membre du Clan des Grands Malts n’a enchérit…

BALADE IRLANDAISE avec Françoise LAUROUA

Une fois n’est pas coutume, le Clan a pris cette année la direction de l’Irlande pour partir à la
découverte de distilleries nouvelles (ou pas…pour certains !).

Une petite semaine ne suffisant pas pour faire le tour des 27 distilleries restant sur l’île et compte tenu des distances, il a fallu se contenter (notre foie s’en félicite…) de visiter 7 d’entre elles, soigneusement sélectionnées par Aline et Tony.

A noter la très belle visite de l’ancienne brasserie de Waterford reprise par Mark Reynier (ancien
de Bruichladdich) en 2016 dans cette région de culture de l’orge pour créer cette distillerie dont
le 1er whiskey ne sera commercialisé qu’en 2021, le spirit irlandais ne pouvant bénéficier de l’appellation whiskey qu’au bout de 3 ans et 1 jour. RV dans quelques années pour suivre son évolution.

A suivre également, la Slane Caste distillery récemment créée dans les écuries du château attenant qui accueille régulièrement des concerts (U2, Metallica,…). Compte tenu des éléments fournis pendant la visite, le whiskey issu de sa propre production pourrait être intéressant.

Contrairement à l’Ecosse qui distille deux fois, les distilleries irlandaises (excepté Waterford) ont choisi la triple distillation, le spirit étant censé s’en trouver plus subtil ; toutefois la plupart des whiskey sont réduits à 40 % perdant ainsi la subtilité recherchée… Continuer la lecture

Les neuf jours du cafard …

Jean François Pré ne se contente pas de participer régulièrement à nos agapes, d’être le journaliste réputé du monde hippique, son autre passion est l’écriture, personne ne peut lui reprocher, il est l’auteur de nombreux romans et de recueils de nouvelles. Le roman policier est sa prédilection, et les amateurs se plongerons avec plaisir dans la noirceur de sa dernière oeuvre ( Sans qu’il y ait le moindre rapport avec Marguerite Yourcenar …)

Dans ‘’Les neuf jours du cafard’’ une enquête, des personnages, une atmosphère, vous conduiront sans souffler jusqu’ à la dernière page.

FËTE DU MALT – version 2019 ….

Chers Amis, Chers membres du Clan,

Avec l’Automne arrive bientôt notre FÊTE DU MALT. Comme chaque année, nous vous proposerons au cours de cette soirée une sélection prestigieuse de whiskeys.

Dans le quartier de Réaumur, entre Montorgueil et le Marais, le Boulevard de Sébastopol, qui sépare les 1er et 2e, d’une part, des 3e et 4e arrondissements d’autre part. Le boulevard de Sébastopol est l’une des voies les plus importantes percées par le Baron Haussmann lors des travaux de transformation de Paris. Le percement de cette voie est déclaré d’utilité publique en 1854 en même temps que celui de la rue de Turbigo et du prolongement de la rue Réaumur. Tout d’abord nommé « boulevard du Centre », il est renommé « boulevard de Sébastopol » quelques jours après la victoire remportée le 8 septembre 1855, par les troupes de Napoléon III.
Le boulevard est un vrai lieu de mémoire, cité dans la chanson « Viens Fifine » chantée par Jean Gabin, il a aussi inspiré la chanson « Mon Sébasto », composée par Jean-Roger Caussimon et Léo Ferré, en 1957.
Aujourd’hui, cette artère constitue un élément important du nouveau grand axe nord-sud qui traverse le centre de Paris et bénéficie de l’animation due à sa proximité avec Beaubourg et les Halles.

Nous vous attendons SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2019, au restaurant SACRE FRENCHY, 58 Boulevard Sébastopol, PARIS 3ème. À la fois branchée et classique, la néo-brasserie se veut hétéroclite et bon esprit, à la carte, des produits frais et français et au sous-sol, un bar à cocktails ! SACRE FRENCHY est également le premier restaurant à avoir reçu le Label Carbon Neutral Now. Décerné par l’ONU, ce label garantit que le restaurant compense toutes ses émissions de CO2. Voilà donc une bien belle adresse, de celles auxquelles on s’attache en un rien de temps parce que c’est simple, gourmand et bon enfant.

Notre « invité 2019 » Bernard Walsh, propriétaire de WRITERS TEARS et IRISHMAN, c’est une personnalité du monde du whisky et plus spécifiquement de l’Irlande. Il ne viendra pas seul… puisqu’il sera accompagné de quelques belles bouteilles qu’il aura la lourde tâche de sélectionner spécialement pour nous. Ces nectars irlandais que nous dégusterons lors de ce dîner.

La soirée débutera à 19 h 30 par un apéritif suivi d’un menu choisi vous permettant d’apprécier les whiskeys qui vous serons proposés et commentés.

Comme chaque année, un quizz et une tombola vous permettront de gagner quelques bouteilles et autres cadeaux, sans oublier le premier lot qui est toujours une très belle bouteille.

La participation pour cette soirée d’exception est (prix inchangé depuis de nombreuses années) de 85,00 euros par personne, toutes prestations comprises. Elle est identique pour les membres du Clan et pour leurs invités qui seront bien entendu les bienvenus.

Votre réservation devra nous parvenir, accompagnée de votre règlement, impérativement au plus tard le lundi 16 septembre 2019, 18 heures.

* Ci-joint mon règlement par chèque à l’ordre du CLAN DES GRANDS MALTS, à l’adresse postale de la Trésorière : Nicole Loiseau – 1 Square St Florentin – 78150 LE CHESNAY + inscription sur le site.
* Inscription via le site et règlement par virement IBAN : FR76 1010 7001 1800 6101 8135 405 (veuillez mentionner votre nom + FDM 2019).

                                                                         ————————-

Le SACRE FRENCHY, très central, est desservi par la ligne 4 à la station Etienne Marcel, et par la ligne 11 à la station Rambuteau – Parking : Sébaspol-Réaumur.

Hélas …

Bonsoir les amis,

Je viens vers vous en cette belle soirée d’été pour une triste nouvelle: notre ami Jean Claude Pierre est décédé !

Les plus anciens l’auront connu, je ne sais plus s’il était de la première dégustation du Clan de Lille, mais je suis sûr qu’il a été un des premiers à nous rejoindre en 2000 !

Ces dernières années la maladie l’avait éloigné, mais je sais qu’il prenait des nouvelles du Clan, notamment par Hervé, notre ami kiné !

Jean Claude c’était la joie de vivre, l’amour de la vie, les voyages qu’il effectuait avec son amie dans toute l’europe en camping-car, il avait notamment sillonné l’Ecosse et l’Irlande par les petites routes, pour visiter des distilleries réputées, ou d’autres inconnues !

Certains de nos amis parisiens se souviendront surement de sa présence à l’Assemblée Générale organisée à Calais par notre ami Jean Claude Cossart, il était un des participants « actifs » !

Bon voyage à toi Jean Claude, que les astres, divinités, et tout ce que l’Ecosse peut compter de fantômes, spectres, trolls, t’accompagnent, un dram à la main !

Prépares-nous un pub au paradis où tu pourras accueillir tous les amateurs de single malts d’exception !

Eric DELRUE