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LE FROG 2011

« Apéritif tourbé comme sur Islay »

Appartenant à un des plus anciens clans d’Ecosse qui lui a donné son premier roi, Anthony Mc-
Callum a d’abord vécu en France avant d’aller se former au whisky en Ecosse sous la direction des meilleurs spécialistes. Après plus de 20 ans passés à travailler pour des négociants, il a créé sa propre société d’embouteillage, House of McCallum, développant une gamme de malts bien typés comme il les aime. Le Frog, référence à son passé en France, est élaboré avec des malts d’Islay.

Jaune très pâle. Au nez, dominante de tourbe végétale, sans exagération, avec des notes céréalières. La tourbe s’affirme également en bouche, de façon nette et sèche, devenant plus phénolique. Elle s’accompagne de fruits jaunes et de poivre noir. Un apéritif comme on les aime… surtout quand il vient d’Islay.

SMOKEHEAD

« Vigoureusement tourbé » ….

Ce single malt d’Islay, qui signifie “Tête fumée“ a été sélectionné et assemblé par Ian MacLeod pour sa puissance tourbée. Il se caractérise également par son packaging représentant un crâne stylisé La gamme comprend maintenant cinq références, avec des finitions en fût de xérès et de rhum.

Jaune doré. La tourbe, plutôt végétale, s’installe progressivement au nez. L’attaque est puissante, voire brûlante, avec de belles notes d’épices et de poivre noir. Sec de dominante, il devient un peu plus rond et fruité (raisins secs, amande) sans rien perdre de sa vigueur. Plus riche qu’on aurait pu le supposer, sa finale chaleureuse persiste longuement sur des notes avant tout tourbées

BUNNAHABHAIN

« Sec et puissant » …

Longtemps atypique par rapport aux autres distilleries d’Islay (car n’utilisant pas de malts tourbés), elle est située tout au nord de l’Île. Signifiant “Bouche de la crique”, elle se prononce Bouna’hav’n en gaélique. Fondée en 1881 par William Robertson et les frères Greenless, elle a connu plusieurs longues périodes d’arrêt, y compris après avoir été agrandie en 1963. Après quelques années d’incertitude, elle a été rachetée en 2003 par Burn Stewart, qui appartient maintenant au groupe Distell, et qui a relancé la commercialisation et développé de nouvelles expressions, dont des tourbées.

Ambré léger. Le nez, d’abord fermé, s’ouvre sur des notes un peu tourbées mais aussi fruitées. Attaque chaleureuse, voire brûlante. La dominante maltée et poivrée s’accompagne ensuite des apports vineux du porto, avec une certaine rondeur. Mais il reste surtout sec et puissant jusqu’à la finale, avec une persistance moyenne. Quelques années de plus lui auraient été sans doute profitable.

BUNNAHABHAIN

« Atypique, surtout pour un Islay »

Longtemps atypique par rapport aux autres distilleries d’Islay (car n’utilisant pas de malts tourbés), elle est située tout au nord de l’Île. Signifiant  “Bouche de la crique”, elle se prononce Bouna’hav’n en gaélique. Fondée en 1881 par William Robertson et les frères Greenless, elle a connu plusieurs longues périodes d’arrêt, y compris après avoir été agrandie en 1963. Après quelques années d’incertitude, elle a été rachetée en 2003 par Burn Stewart qui a relancé la commercialisation et développé de nouvelles expressions, notamment tourbées.

Jaune pâle. Nez discret, plutôt céréalier (paille) à l’aération. Sec à l’attaque, avec des notes poivrées, il se développe dans la même tonalité, évoluant même sur une forte astringence. Fruits jaunes (poire, pomme) lui donne un peu d’ampleur aromatique. Sec et minéral jusqu’à la fi nale, le rendant surtout intéressant à l’apéritif. Très inhabituel pour cette distillerie d’Islay.

Flatnöse Peated Blended Malt Whisky – Non filtré

Donald MacKenzie et Mackay Smith, on pourrait très bien les appeler « les Fils d’Islay ». respectivement originaires des villages de Port Charlotte et de Portnahaven situés à l’ouest de la mythique île d’Islay, ils ont grandi tous les deux au milieu des huit distilleries d’Islay, et dans leurs veines coule un sang… tourbé ! Ils ont d’abord créé FLATNÖSE, un blend riche en goût, présenté comme « un whisky à boire avec ses amis, pour fêter les joies, et diminuer les peines ».

Le nom est emprunté à Ketill Flatnöse un des premiers « Lords of the Isles » qui régnait sur la côte ouest de l’Ecosse au début de 2 eme millénaire…

Voici le tout nouveau Flatnöse blended malt Peated embouteillé à 46°. Assemblé à partir de 100% de Single Malt provenant de chaque région de production, avec un accent sur ceux provenant de l’île d’Islay, tout naturellement !
Ainsi la tourbe est présente, de manière douce mais persistante, et équilibrée par des saveurs délicates de miel et de citron confit et bien entendu non filtré à froid. Nez : fumé, miel, agrumes confits.

Bouche : tourbe, douceur, miel. Finale : longue, fumée, délicate

Bunnahabhain – 2008

« Mariage entre la tourbe et le vin »

Longtemps atypique par rapport aux autres distilleries d’Islay (car n’utilisant pas de malts tourbés), elle est située tout au nord de l’Île. Signifiant “Bouche de la crique”, elle se prononce Bouna’hav’n en gaélique. Fondée en 1881 par William Robertson et les frères Greenless, elle a connu plusieurs périodes d’arrêt, y compris après avoir été agrandie en 1963. Après quelques années d’incertitude, elle a été rachetée en 2003 par Burn Stewart qui a relancé la commercialisation et développé de nouvelles expressions, notamment tourbées.

Ambré soutenu à reflets rosés. Nez très vif sur la tourbe. Attaque puissante (un peu d’eau peut être nécessaire) sur le tourbe, le charbon de bois, mais adoucie par un fruité assez doux. Belle longueur sur les fruits compotés, le caramel cuit et le brûlé, avec une remarquable persistance. Belle alliance entre la tourbe et le vineux, ce qui est rare.

Bunnahabhain toiteach a dha

« De la tourbe bien fumée »

Longtemps atypique par rapport aux autres distilleries d’Islay (car n’utilisant pas de malts tourbés), elle est située tout au nord de l’Île. Signifi ant “Bouche de la crique”, elle se prononce Bouna’hav’n en gaélique. Fondée en 1881 par William Robertson et les frères Greenless, elle a connu plusieurs longues périodes d’arrêt, y compris après avoir été agrandie en 1963. Après quelques années d’incertitude, elle a été rachetée en 2003 par Burn Stewart qui a relancé la commercialisation et développé des expressions nettement tourbées, comme celle-ci, deuxième à porter le nom « fumé » (toiteach en gaélique).

Jaune doré soutenu. Nez bien tourbé, avec de l’élégance et des notes fruitées, ainsi qu’un boisé bien présent sans être écrasant. En bouche, la tourbe domine, avec aussi un caractère très poivré, accompagné d’une relative douceur fruitée (pomme cuite), sans doute due à un fût de xérès. Finale très puissante sur le poivre noir et la tourbe avant tout fumée en arrière-plan.

As we get it

Sec et surtout tourbé …

Sous cette dénomination originale («Comme nous l’avons trouvé»), Ian Mac Leod propose régulièrement l’embouteillage d’un fût unique (single cask) soutiré sans la moindre manipulation : pas de réduction, pas de filtrage à froid, pas de colorant. Pur et naturel, peut-on dire. Tout repose bien évidemment sur le talent et le savoir-faire du maître de chais pour sélectionner un fût intéressant. Pas d’âge ni d’origine géographique pour ce nouveau fût.

Jaune pâle. Nez malté, assez sec, fruité sur le bonbon anglais. Attaque sèche et brûlante, puis une tourbe avec un peu de fumé se fait sentir en arrière-plan. Equilibré et homogène, sa puissance tourbée finit par dominer le palais sans agressivité. Avec son profil bien net, sans fioritures, c’est un remarquable apéritif.

Barelegs Islay Single Malt

Atypique, surtout pour un « Islay » .. 

Le tout nouveau Bårelegs Islay Single Malt est issu de l’une des distilleries les plus connues de l’est de l’île d’Islay, dont on ne peut dévoiler le nom ! Il s’agit d’un single malt tourbé typiquement « Islay », mais ici la tourbe est assez douce et abordable, avec un joli croquant en bouche, et une belle longueur gourmande. Il est  embouteillé à 46°, et il est bien entendu non-filtré à froid afin de conserver toutes ses saveurs.

Nez : tourbe, fumé, bord de mer.
Bouche : tourbe, fraicheur, croquant.
Finale : longue, tourbée, nette.

Bunnahabhain 2003

Non tourbé, mais éminemment délectable …

Longtemps atypique par rapport aux autres distilleries d’Islay (car n’utilisant pas de malts tourbés), elle est située tout au nord de l’île. Signifiant « Bouche de la crique », elle se prononce Bouna’hav’n en gaélique. Fondée en 1881 par William Robertson et les frères Greenless, elle a connu plusieurs longues périodes d’arrêt, y compris après avoir été agrandie en 1963. Après quelques années d’incertitude, elle a été rachetée en 2003 par Burn Stewart qui a relancé la commercialisation et développé de nouvelles expressions, notamment tourbées.

Ambré. Surtout malté au nez, avec des notes animales et caramel. Puissant, et même un peu brûlant (mais supportable), il développe une grande harmonie sur le boisé, le sous-bois, le caramel au beurre, la vanille et la pommme cuite, dans un ensemble fondu et rehaussé par de fines notes épicées (cannelle, muscade ?). Non tourbé, mais éminemment délectable…