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Craigellachie

Moelleux et tannique

Fondée en 1891 par Peter Mackie, le créateur de White Horse, cette distillerie a servi principalement à l’assemblage de ce blend, même si son embouteillage en single a commencé très tôt, quoiqu’en quantités limitées. Située au coeur du Speyside, non loin de Macallan, elle a été modernisée et agrandie en 1965. Elle appartient depuis 1998 au groupe Martini-Bacardi.

Ambré foncé. Nez discret mais onctueux, sur le caramel et la pomme cuite. Attaque bien elevée,
avec des fruits noirs bien mûrs. La bouche est moelleuse sur le caramel au beurre, mais plutôt épicée (poivre noir), amenant vers une finale assez sèche et tannique, voire desséchante. Belle persistance sur le caramel et les fruits cuits.

Craigellachie

Un automne dans les Highlands ,,,

Fondée en 1891 par le créateur de White Horse, Peter Mackie, cette distillerie a servi principalement à l’assemblage de ce blend, même si son embouteillage en single a commencé très tôt, quoiqu’en quantités limitées. Située au coeur du Speyside, non loin de Macallan, elle a été modernisée et agrandie en 1965. Elle appartient depuis 1998 au groupe Martini-Bacardi. Bouteille de sous- Ambré.
Nez fauve, sous-bois, pommes cuites. Attaque un peu brûlante, mais le corps se développe ensuite sur un bel ensemble d’arômes boisés et tanniques, avec beaucoup de fruité comme au nez, dans un registre de confiture. Mais il reste sec jusqu’à la finale, avec un peu d’astringence, l’ensemble des arômes étant bien fondu, Un males senteurs automnales.

Craigellachie

Poivré, voire volcanique

Fondée en 1891 par le créateur de White Horse, Peter Mackie, cette distillerie a servi principa­lement à l’assemblage de ce blend, même si son embouteillage en single a commencé très tôt, quoiqu’en quantités limitées. Située au coeur du Speyside, non loin de Macallan, elle a été moder­nisée et agrandie en 1965. Elle appartient depuis 1998 au groupe Martini-Bacardi.

Jaune doré, légèrement rosé. Nez délicat, d’une belle finesse, mêlant céréales et légères notes de fruits rouges. Attaque très vive en bouche, épicée et presque brûlante, nécessitant un peu d’eau (et ce n’est pas un brut de fût…). Le corps se révèle ensuite plutôt moelleux, voire onctueux, avec une dominante de fruits rouges (fraise, framboise), mais également bien maltée. Tonalité tout de même sur le sec, le poivré, jusqu’à la finale, assez longue… Un malt plaisant… si on franchit le cap de sa volcanique puissance initiale !